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J'aurais pu vous faire une critique argumenté des Emos Kids, où alors développer sur des sujets récurrents, comme l'interdiction de fumer dans les lieux publics, la suppression des narguilés cafés, ou même le retour de brit-brit spears. Mais comme ma vie vous intéresse pas, je vais plutôt m'empresser de vous la raconter.
En ce fabuleux début d'année, je n'ai pas envie de faire le point de 2007, je retiendrais juste que c'était très bien. Après, je peux dire que tout le monde (ou presque) m'a aidé et m'aide encore à passer des moments que je n'oublierais pas (enfin surtout que je vais m'efforcer de ne plus oublier) et que je n'ai aucune raisons de me plaindre.
Mais voilà, je me plains. Mais pas dans la seconde, je vous raconte d'abord ma nouvelle année, les beaux jours de janvier.
Une odeur de bedo, un gout de stella et de téquila frappé, les mains dans les crevettes, le corps au sol, la tête ailleurs et dans le noir, 00h passe. Martin hurle mon surnom. Enfin je crois.
Le soleil inonde un wagon emplis d'odeur d'alcool et de papier brulé. Une dizaine d'adolescent y cohabite, un boit, d'autres rient, moi, je fais une tresse a Maxi. Dunkerque. Un vent frais. Ma fille. Sa famille. Ma famille . Son organisation, le vomi de nico, les bonnes choses et mes cocktails. Parle italien.
La neige couvre le jardin d'une fine pellicule blanche, juste après que j'y ai tenté d'exécuter mes katas correctement. On joue à Half-life, en écoutant bob et en faisant chier tout le monde. Je marche pieds nus dans la neige. Enfin. Douce, elle se glisse entre mes orteils. Oups j'en ai mis partout. Désolé.
Je suis chez moi. Etrange sensation. Ça faisait longtemps. Je met au point mes messages, souhaite mes voeux, tralala,...Puis, je parle. Je lui parle. Je lui ai déjà parlé. Mais là, c'est différent. La compréhension marche dans les deux sens pour une fois. S'en est même surprenant.
Maintenant je serre les poings, mes doigts fébriles, fatigués, écorchés. Je suis perdue, trop de bonheur d'un coup, trop d'évènements moins sympa, mon c½ur qui cahote, ma tête enfumée et mes jambes flageolantes. Vais faire un tour.
Me suis regardée dans le miroir.
C'est décidé, je vais enfin faire ce que je veux de moi. Et c'est pas forcement ce que vous attendez, mais je m'en fou.
Parce que moi, je refuse de ne plus avoir 16 ans. c'est trop tôt. Je veux pas vieillir encore. Je suis trop jeune pour avoir 17 ans. Je ne veux pas avoir 17 ans. Ca me laisse plus qu'un an à ne pas galérer. C'est trop rapide. J'ai même pas vu 16 ans passer. De nos jour, on peux envoyer des polyglotes yperdiplomés dans l'espace, faire pousser des fraises bleues, fêter les 108 ans d'un vétérand, faire du 105F, et faire presque tout ce que le genre humain peu désirer. Moi, je veux juste avoir 16 ans encore un peu.
Dans tout mes articles je râle. Je vais peut être faire un effort (résolution numéro 5).
Moi-Même (assise sur mon lit, les pieds froids les mains chaudes)